À propos
Je suis Vincent Ferries, dev indépendant basé à Toulouse. J’ai monté En Veille après plusieurs années en salariat — backend JVM, front-end JS/TS, Android, et de plus en plus d’IA branchée concrètement dans les workflows de dev. Le blog, lui, vit depuis 2011 ; les billets les plus anciens en témoignent.
Pourquoi ce nom ?
C’est la première question qui revient. “En Veille”, pour une boîte, ça déstabilise : « Tu fais une pause ? Tu cherches du boulot ? » Pas du tout — et c’est précisément le clin d’œil que j’avais envie de poser.
Premier sens : la veille technologique. Pour bien faire ce métier, il faut rester ouvert à ce qui se fait autour. On appelle ça la veille, parfois la R&D ; pour moi, c’est une grosse part du temps, pas une demi-journée concédée à contrecœur en fin de semaine. Je me considère “En Veille” parce que je fais ce qu’il faut pour le rester.
Deuxième sens : le mode standby. Quand on éteint un appareil électrique, il ne s’arrête pas vraiment — il reste à l’écoute, prêt à réagir. Pareil après une journée de code : impossible d’arrêter de penser au problème en cours. Les casse-têtes ont besoin de maturation, et c’est souvent sous la douche qu’ils se résolvent.
Le parcours, en bref
D’abord salarié, longtemps, dans des contextes très différents — du grand groupe au plus petit produit. Puis indépendant, et En Veille est devenue mon véhicule. Aujourd’hui je travaille presque exclusivement sur des missions longues : j’arrive dans une équipe, je comprends le contexte et les gens, je pose ma pierre, je transmets, je laisse l’équipe grandie.
Ce que je fais le plus souvent :
- Accompagnement d’équipe sur 6 mois et plus, à temps partagé
- Audits & architecture quand un regard extérieur est utile pour trancher
- Intégration concrète de l’IA dans le quotidien des devs — pas la hype, des indicateurs avant / après
- Mentorat & formation sur-mesure, sur votre codebase, pas un cours théorique de plus
Le détail des formats est sur la page d’accueil.
Comment je travaille
Pragmatisme avant dogmatisme. Les bonnes pratiques servent les équipes, pas l’inverse — j’adapte au contexte, je n’applique pas une doctrine. Je code beaucoup, je transmets, je documente quand ça aide quelqu’un, je supprime quand ça n’aide plus personne.
Et oui, j’utilise l’IA tous les jours. Pas pour remplacer le cerveau — pour aller plus vite là où c’est pertinent. La nuance n’est pas anodine.
À côté du travail facturé, je streame parfois sur twitch.tv/EnVeilleCode (Advent of Code surtout, bidouilles en live), je donne des coups de main bénévoles, et j’écris ici quand j’ai un vrai angle à partager.
On se parle ?
Le plus simple : un email à vincent.ferries@gmail.com. Pas de formulaire, pas de calendrier à remplir — un échange direct, on voit si ça matche.